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Rencontre nationale des clubs scolaires du programme à l’école en toute sérénité : la participation de l’enfant au centre des débats

Du 20 au 23 juillet 2026, Loumbila s’est transformé en un véritable espace d’expression pour l’enfance burkinabè. Pendant quatre jours, des élèves venus de plusieurs communes du pays y ont vécu une expérience peu commune : celle d’être écoutés, non pas comme de simples bénéficiaires d’un programme, mais comme des acteurs à part entière de leur propre bien-être. Cette rencontre a été organisée par l’Association des jeunes pour le bien-être familial (AJBF), aux côtés des organisations partenaires du programme « À l’école en toute sérénité », avec l’appui technique et financier de la Fondation néerlandaise Kinderpostzegels.

Dès l’ouverture, le ton était donné. Face à un parterre d’encadreurs, de responsables associatifs, de partenaires techniques et d’autorités éducatives, ce sont les enfants eux-mêmes qui ont occupé le devant de la scène. Panels de plaidoyer animés par les enfants autour du « porte-monnaie des enfants », débats oratoires, slam, poésie, théâtre, danse, soirée de contes : chaque format a été pensé par les enfants eux-mêmes comme un canal pour s’exprimer dans leurs propres mots, leurs préoccupations, leurs aspirations et leur vision du Burkina Faso de demain.

Cette liberté d’expression n’est pas un simple exercice de style. Elle traduit une conviction que les adultes présents ont, à tour de rôle, réaffirmée : un enfant qui s’exprime, qui partage ses idées et qui participe aux décisions qui le concernent, devient un véritable moteur de changement dans son école et sa communauté.

Des adultes qui choisissent d’écouter plutôt que de décider pour eux

Ce basculement de posture a marqué les échanges. La présidente du comité d’organisation, Atsalia Kanzié, a insisté sur le fait que les clubs scolaires ont appris aux enfants à promouvoir la paix, à protéger leurs camarades, à prendre soin de leur santé mentale et à défendre leurs droits tout en assumant leurs devoirs.

Du côté de la présidence de la cérémonie détenu par le Directeur général de l’INFPE, on a rappelé que reconnaître l’enfant comme acteur de son bien-être suppose de lui donner les moyens de développer son esprit d’initiative, sa résilience et son sens des responsabilités et de cesser de le considérer uniquement comme destinataire d’une aide.

La Fondation Kinderpostzegels, représentée par sa directrice, est allée dans le même sens en s’adressant directement aux enfants : leur voix, leur connaissance de leur propre vie, de leur école et de leur communauté, en font les mieux placés pour dire ce dont ils ont besoin pour construire leur avenir. Le parrain de la cérémonie, l’ambassadeur des Pays-Bas au Burkina, a souligné qu’offrir à l’enfant un cadre de sécurité psychologique structuré et bienveillant est la condition première pour qu’il devienne réellement acteur de son bien-être.

Le bien-être et la citoyenneté, vécus et pas seulement enseignés

Au-delà des discours, les enfants ont été mis en situation. Une visite du Mémorial Thomas Sankara les a plongés dans l’histoire citoyenne du pays. Une séance d’aérobic et la projection d’un film sur la santé mentale sont venues ancrer, de façon ludique, l’idée que prendre soin de soi fait partie intégrante de la réussite scolaire. La soirée culturelle des enfants a d’ailleurs offert l’un des moments les plus marquants de la rencontre : l’artiste musicien Smarty en a été le clou du spectacle, portant sur scène l’énergie et l’enthousiasme des jeunes participants.

Cette rencontre nationale n’a pas seulement été un temps de bilan : elle a été la démonstration, sur quatre jours, que l’on peut construire des politiques éducatives avec les enfants plutôt que seulement pour eux. Les recommandations issues des échanges sont désormais entre les mains des encadreurs et des mentors, invités à les transformer en actions concrètes et durables pour que la parole donnée aux enfants à Loumbila continue de porter, bien au-delà de ces quatre journées.

Porté depuis 2022 par un consortium de cinq organisations nationales (AJBF, ATtous-Yennenga, ACPC-BF, AZLY et ADEP) avec l’appui de Kinderpostzegels, le programme « À l’école en toute sérénité » repose sur trois piliers : l’éducation, la participation des enfants et la résilience par la promotion de la santé mentale. 

Il est aujourd’hui déployé dans 199 établissements scolaires, à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Koudougou, Manga, Yako, Gourcy, Sabou, Gogo et Guiba. Entre mai 2022 et décembre 2025, ce sont 221 619 personnes qui en ont directement bénéficié, dont 144 175 élèves et plus de 1 800 enseignants du primaire et du secondaire, aux côtés de parents et de leaders communautaires.

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𝐋𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐮𝐦𝐞́ 𝐯𝐢𝐝𝐞́𝐨 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐄𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐀𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧 𝐚̀ 𝐒𝐚𝐛𝐨𝐮

Revivez en images les 15 et 16 juin 2026, quand l’AJBF et Attous Yennenga ont transformé Sabou en véritable espace de parole et d’action pour les enfants burkinabè.

Le message reste le même : un enfant écouté apprend mieux, s’épanouit et construit sa communauté. Quand on leur donne l’espace, ils ne le remplissent pas à moitié. Ils le débordent. ✊

Cette vidéo illustre un pas concret vers une éducation plus inclusive, déjà à l’œuvre dans 199 établissements du programme et au-delà. 🏫

👉 𝐀̀ 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐞𝐫: regardez la vidéo, partagez-la avec votre réseau, et si cette démarche vous inspire, contactez l’AJBF pour soutenir ou répliquer cette initiative dans votre communauté.

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Yako : Nos clubs scolaires font le bilan de leurs actions dans le cadre du programme « À l’école en toute sérénité»

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme « À l’école en toute sérénité », nous avons organisé à Yako un atelier bilan réunissant les clubs scolaires des établissements bénéficiaires. Cette rencontre a permis à chaque club de rendre compte de la mise en œuvre de son plan d’action au cours de l’année 2025 , dans un esprit de transparence et de redevabilité.

Ce moment fort a été marqué par la participation active des élèves, qui ont eux-mêmes présenté leurs bilans narratifs et financiers. À travers cet exercice, les enfants ont démontré leur sens des responsabilités et leur engagement dans la réalisation des activités. Parmi les actions menées figurent des séances de sensibilisation, des activités de fabrication de savon, ainsi que des initiatives socio-récréatives contribuant à un environnement scolaire plus serein et inclusif.

Nous saluons la qualité du travail réalisé par les clubs scolaires et remercions sincèrement les encadreurs des clubs pour le travail formidable réalisé dans l’encadrement des enfants et félicitatons
les élèves pour leur implication exemplaire.
À cet effet, notre Chargée de Programme, Mme SAWADOGO/SANNA Siata les a encouragés à maintenir cette dynamique positive et à entamer dès à présent l’élaboration de leurs plans d’action pour l’année 2026, en vue de continuer à bénéficier de l’accompagnement du programme.

Merci aux autorités éducative pour leur multiple accompagnement pour l’atteinte des objectifs du programme.
Nous exprimons notre profonde gratitude à notre partenaire Kinderpostzegels, dont l’appui technique et financier rend possible la mise en œuvre de ce programme au profit de l’éducation et du bien-être  des enfants au Burkina Faso.

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Activités de sensibilisation des clubs scolaires à l’endroit de leurs pairs

Dans le cadre de la mise en œuvre des activités du projet Portefeuille des enfants, les membres des clubs scolaires se sont fortement engagés en initiant et en animant une série d’actions de sensibilisation destinées à leurs camarades.

Ces actions avaient pour objectif principal de promouvoir la protection, le bien-être et l’épanouissement des élèves au sein des établissements.

À cet effet, les clubs ont organisé plusieurs activités structurées autour de deux thématiques majeures.

D’une part, les actions ont porté sur la sécurité routière et le civisme, afin de sensibiliser les élèves à l’adoption de comportements responsables, au respect du code de la route et à la prévention des accidents.

D’autre part, les membres des clubs ont animé des conférences axées sur la prévention de la consommation des stupéfiants et de l’alcool en milieu scolaire, dans le but d’informer leurs camarades sur les dangers liés à ces substances et de contribuer à la protection de leur santé ainsi qu’à la préservation de leur réussite scolaire.

Ainsi, à travers l’organisation et l’animation de sept conférences dans les établissements d’intervention, notamment le Lycée municipal de Yako, le Lycée provincial, le Lycée communal de Yako, le CEG du secteur 2, le Lycée franco-arabe et le CEG du secteur 5, les clubs ont permis de sensibiliser environ 1 000 élèves, dont 550 garçons et 450 filles.

Par conséquent, ces conférences organisées par les membres des clubs ont contribué à renforcer la compréhension des élèves sur les risques liés aux substances psychoactives, à promouvoir le respect des règles de sécurité routière et des valeurs civiques, et surtout à encourager l’adoption de comportements responsables favorisant l’autoprotection, la réussite scolaire et l’instauration d’un climat scolaire plus serein et sécurisé.

Enfin, il convient de souligner que cette initiative a été rendue possible grâce au soutien constant de Kinderpostzegels, à qui nous adressons nos sincères remerciements pour son accompagnement au bénéfice des élèves.

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À l’école en toute sérénité : quand les voix des bénéficiaires traduisent l’impact réel du projet

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « À l’école en toute sérénité », l’Association des Jeunes pour le Bien-être Familial (AJBF), avec l’appui de son partenaire Kinderpostzegels, continue de transformer positivement la vie des enfants au Burkina Faso. À travers des activités éducatives, psychosociales et de renforcement des compétences, le projet œuvre pour l’éducation et l’épanouissement des enfants, en mettant l’accent sur l’enfant lui-même comme . Les témoignages recueillis auprès de certains bénéficiaires en disent long sur l’impact réel de cette initiative.

Nourata : vers un nouvel élan scolaire et personnel

Pour Nourata, élève bénéficiaire du programme, « ce projet a vraiment été un véritable atout ». Grâce aux différentes activités, elle confie avoir développé un véritable esprit d’équipe, une qualité qu’elle ne possédait pas auparavant. Elle explique : « Avant, je ne m’intéressais pas aux travaux de groupe. Après avoir participé aux différentes activités du projet, je suis plus dynamique dans les travaux et j’aide mes camarades avec des exercices ».

À travers ces voix sincères et émouvantes, l’AJBF et son partenaire Kinderpostzegels réaffirment leur conviction : chaque enfant, s’il est soutenu et écouté, peut devenir un acteur de changement pour lui-même et pour sa communauté. Le projet À l’école en toute sérénité incarne cette vision, avec des résultats palpables qui encouragent à aller encore plus loin.

Le projet ne s’est pas limité au cadre scolaire. Nourata et ces camarades des clubs scolaires ont également bénéficié de formations pratiques comme la teinture de pagne Kokodonda et la fabrication de savon liquide. Des apprentissages qui, selon elle, ont permis d’éveiller son esprit de créativité et d’ouvrir de nouvelles perspectives d’autonomisation. « Nous sommes devenus plus conscients de ce que nous voulons. On a de plus en plus de l’estime en nous. Tout cela nous a permis de rehausser notre niveau scolaire », affirme-t-elle avec fierté.

Tania : une confiance retrouvée et un avenir à bâtir

Tania, une autre jeune bénéficiaire, partage un parcours tout aussi inspirant. « J’ai participé à beaucoup d’activités de formation et de sensibilisation. Ces activités ont eu beaucoup d’impacts sur moi », témoigne-t-elle. Ce qu’elle retient le plus, c’est le regain de confiance en elle, une détermination renouvelée à poursuivre ses études, malgré les difficultés. « Je retiens de ce projet que je dois me battre contre vents et marées, impacter positivement mon milieu et être une personne de référence demain.

Tania et Nourata n’oublient pas de remercier l’AJBF pour cette opportunité, ainsi que Kinderpostzegels pour son engagement concret en faveur de l’éducation et de la protection des enfants au Burkina.

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Agir pour les droits des filles : l’impact des formations de l’AJBF

Madame Ronga est la coordonnatrice communale des femmes de la commune de Gourcy. Avec plusieurs femmes de sa commune et des communes voisines (Yako, Ouahigouya, Titao), elle a bénéficié des activités de renforcement de capacités et de sensibilisation menées par l’AJBF dans le cadre du projet de promotion des droits de la fille et de la jeune fille dans la région du Nord. Comme beaucoup d’autres, ces formations ont profondément marqué Madame Ronga.

« L’AJBF nous a accompagnées à travers des formations, des sensibilisations et un appui financier, afin que nous puissions à notre tour sensibiliser nos communautés. Ces activités, notamment les formations, ont été très bénéfiques. Elles nous ont permis de mieux connaître nos droits et nos devoirs, ainsi que ceux que nous avons envers nos filles. Grâce à cela, nous avons pu mener des campagnes de sensibilisation sur ces thématiques, contribuant à éveiller les consciences et à réduire les violences faites aux femmes et aux filles dans la commune de Gourcy. »

Elle exprime donc sa reconnaissance envers l’AJBF et ces partenaires : «Je tiens à remercier l’AJBF et ses partenaires pour tout le travail accompli en faveur des femmes. Nous prions pour qu’ils aient la force et les moyens de poursuivre leurs actions et d’élargir leur impact à d’autres femmes de la région et du Burkina Faso». Mme RONGA, Coordonnatrice Communale des Femmes du Zondoma

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AJBF forme 25 jeunes sur l’humanitaire, la prévention des conflits et la sensibilité aux conflits à Ouahigouya

Dans le cadre de ses actions en faveur de la paix et du développement communautaire, l’Association des Jeunes pour le Bien-être Familial (AJBF), en collaboration avec l’ONG Save the Children, a lancé, le mardi 15 juillet 2025, une formation à l’intention de 25 jeunes leaders issus de la province du Yatenga.

Organisée dans la salle de réunion de l’hôtel Navouuba à Ouahigouya, cette session de quatre jours vise à renforcer les connaissances et compétences des participants autour des thématiques suivantes :

  • Les principes et actions humanitaires ;
  • La prévention et la résolution des conflits ;
  • La sensibilité aux conflits .

Cette formation intervient dans le cadre de la mise en œuvre du projet de renforcement de la participation des jeunes dans la réponse humanitaire dans la région du Nord.

Merci à Save The Children qui nous accompagnent financièrement et techniquement dans la mise en œuvre de ce projet et pour son engagement pour la cause des jeunes et des enfants au Burkina Faso.

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Ouahigouya, le personnel AJBF bénéficie d’un recyclage sur les PSEA

L’AJBF renforce ses engagements pour un environnement sûr et éthique ! Ce 26 février 2025, l’association organise une session de recyclage pour son personnel sur la protection contre les abus et exploitations sexuels (PSEA).

Cette initiative vise à garantir une meilleure compréhension des principes de prévention et à renforcer les mécanismes de protection pour préserver la dignité et les droits des bénéficiaires.

Ce recyclage est facilité par le partenaire Intersos avec le financement du FHRAOC

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Santé mentale et résilience : L’AJBF renforce les capacités des éducateurs à Gourcy

Gourcy, le 12 février 2025 – Dans le cadre de son programme « À l’école en toute sérénité », l’Association des Jeunes pour le Bien-être Familial (AJBF) a organisé un atelier de renforcement des capacités sur la santé mentale et la résilience au profit du personnel éducatif. L’activité, qui s’est déroulée à Gourcy, dans la province du Zondoma, du lundi 10 au mercredi 12 février 2025, a réuni 50 participants issus des établissements scolaires de la commune de Gourcy.

Une formation pour promouvoir la santé mentale dans les écoles

L’atelier avait pour objectif principal de renforcer les compétences des éducateurs sur la santé mentale et la résilience, afin de leur permettre de mieux accompagner les élèves dans leur développement personnel et scolaire.

Dans un contexte où les défis liés à la santé mentale des jeunes deviennent de plus en plus préoccupants, cette initiative s’inscrit dans les efforts de l’AJBF et de son partenaire Kinderpostzegels pour créer un environnement scolaire sain et propice à l’apprentissage.

Des participants satisfaits et engagés

Les éducateurs ayant pris part à la formation ont salué la pertinence des thématiques abordées et l’approche interactive adoptée par les formateurs. Pour beaucoup, cet atelier a été une occasion unique d’acquérir des outils pratiques pour mieux gérer les situations quotidiennes en milieu scolaire.

Une initiative pour un impact durable

Cet atelier, qui s’inscrit dans le programme « À l’école en toute sérénité », reflète l’engagement de l’AJBF et Kinderpostzegel en faveur de la santé mentale et du bien-être des enfants.

L’AJBF remercie les autorités locales et son partenaire technique et financier Kinderpostzegels pour leur soutien indéfectible, qui a permis la tenue de cette activité. L’association réitère son engagement à poursuivre ses efforts pour promouvoir la santé mentale et la résilience dans les écoles et les communautés.

A l’école en toute sérénité : Pas un pas sans les enfants !

𝐃𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐭𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐨𝐢𝐠𝐧𝐞𝐧𝐭 : 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐨 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞́𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭𝐬

À travers cette émission radiophonique, l’Association des Jeunes pour le Bien-être familial fait vivre une initiative aussi simple que puissante : donner le micro aux enfants membres du programme, devenus aujourd’hui coanimateurs.

🔄 Sur les ondes, ils ne sont plus de simples bénéficiaires : ils posent les questions, partagent leurs vécus et invitent toute la communauté à briser le silence autour de la santé mentale. 💡

Ce modèle renforce la confiance en soi des enfants, légitime leur parole sur des sujets sensibles et prouve qu’une éducation ancrée dans l’écoute produit des voix capables d’éclairer toute une communauté.

𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐧 𝐭𝐞𝐧𝐝 𝐮𝐧 𝐦𝐢𝐜𝐫𝐨 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭, 𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐥𝐮𝐢 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 — 𝐨𝐧 𝐥𝐮𝐢 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐝’𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝𝐮. 🙌

Chants, contes et dessins : l’AJBF partage le sourire avec les enfants déplacés à Tamsin

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet PEACE « Protéger les Enfants Affectés Contre l’Exclusion », l’Association des Jeunes pour le Bien-être Familial (AJBF), avec l’appui technique et financier de son partenaire ASMAE, a organisé ce 23 juin 2026, une activité d’éveil au profit des enfants déplacés de la localité de Tamsin dans la commune de Ouahigouya.

Afin d’offrir aux enfants déplacés internes un espace sécurisant et ludique, une équipe d’animateurs de l’AJBF s’est rendue à Tamsin dans la commune de Ouahigouya. Les ateliers du jour ont été le chant, les contes et le dessin. Ces activités visent à stimuler la créativité des enfants, renforcer leur confiance en eux et contribuer à leur résilience psychosociale. L’engouement et la participation des enfants témoignent de la réussite de ces ateliers.

En plus de l’atelier d’éveil en faveur des enfants, Maïga Ahmadé, animateur principal, a conduit une séance de sensibilisation auprès des parents présents. Le thème abordé a porté sur l’importance de l’enregistrement à l’état civil. L’objectif de cette sensibilisation est de rappeler que la déclaration de naissance est un droit fondamental et une condition essentielle pour l’accès aux services sociaux de base. Les parents ont donc été invités à l’issue de la rencontre à en établir pour leurs enfants s’ils n’en ont pas et pour eux également.

À l’issue de l’activité, un moment de convivialité a été réservé aux enfants bénéficiaires, pour qui un goûter a été préparé et servi avec soin. Ce temps de pause, particulièrement apprécié par les plus jeunes, a permis de clore la séance dans une ambiance chaleureuse et détendue, propice aux échanges entre les enfants et les encadrants. Une vigilance constante a été observée tout au long de la distribution afin de garantir le strict respect des règles d’hygiène.

À travers ces actions quotidiennes dans les communes de Ouahigouya et Oula, l’AJBF et son partenaire, ASMAE réaffirment leur engagement à protéger et accompagner les enfants affectés par les crises.

Journée de l’Enfant Africain à Sabou : quand la parole de l’enfant devient un acte fondateur

Les 15 et 16 juin 2026, l’Association des Jeunes pour le Bien-Être Familial (AJBF), en partenariat avec l’Association Tout pour Tous Yennenga (Attous Yennenga), a organisé à Sabou une commémoration de la Journée de l’Enfant Africain sous le thème : « Participation de l’enfant dans son processus d’apprentissage scolaire et social : importance, défis et perspectives ». Deux jours d’échanges, de réflexion et d’expression pour replacer l’enfant au cœur de son propre destin.

« Un enfant écouté est un enfant qui apprend mieux, s’épanouit davantage et contribue positivement au développement de sa communauté. » C’est sur cette conviction que l’AJBF et Attous Yennenga ont choisi la commune de Sabou pour célébrer la Journée de l’Enfant Africain, inscrite chaque 16 juin dans le calendrier continental. Une date symbolique, née du souvenir douloureux du soulèvement de Soweto en 1976, aujourd’hui transformée en appel à l’action pour la protection et la promotion des droits des plus jeunes.

La participation de l’enfant au cœur de la conférence

Dès le 15 juin 2026, la salle de conférence de la Mairie de Sabou a accueilli les participants pour une conférence sur l’importance de la participation de l’enfant dans son apprentissage scolaire et social. Enseignants, membres de clubs scolaires, responsables d’établissements et partenaires du programme se sont retrouvés autour d’un même questionnement : comment redonner à l’enfant le droit d’exister dans l’espace éducatif ?

La conférence, coanimée par la coordination du programme et le conseiller local, s’est articulée en plusieurs séquences. D’abord, Charles Drabo, Éducateur social à Sabou, a ouvert les travaux en clarifiant les concepts fondamentaux : qui est l’enfant, qu’entend-on par participation scolaire et participation sociale, et quels textes nationaux et internationaux garantissent ce droit ? La parole est ensuite donnée à Jean Isaac Ouattara, conseiller local du programme, pour exposer les défis concrets observés sur le terrain, des perceptions culturelles qui musèlent l’enfant, un manque d’espaces d’expression adaptés, des pratiques pédagogiques encore trop directives. Enfin, un tour de table a été fait pour recueillir les perspectives et les solutions.

La séance de témoignages, ouverte participants, illustre de façon vivante comment l’implication d’un enfant dans la résolution de son propre problème change la donne. La conférence se conclut par une session de recommandations collectives portées à la fois par les élèves et les enseignants, scellée par un engagement de chaque groupe pour améliorer concrètement la participation des enfants dans leurs établissements respectifs.

La commémoration du 16 juin : l’enfant en scène, l’enfant en action

Le lendemain, mardi 16 juin 2026, l’école primaire Sabou Centre A se transforme en espace de vie et d’expression. Dès 8h00, enfants, enseignants, autorités locales, leaders religieux, représentants des forces de défense et de sécurité, acteurs de la santé, de l’action humanitaire et des organisations paysannes se sont installés dans la cour pour une matinée commémorative riche et foisonnante.

La cérémonie officielle, a donné le ton dès les premières minutes : des prestations de danse encadrent les discours officiels. Le mot de bienvenu de l’équipe de ATTous Yennenga est suivi du mot de la Coordination du programme, puis de celui du Chef de la Circonxcription de l’Éducation de Base (CCEB). Le chef de canton, figure d’autorité traditionnelle, prend à son tour la parole, avant que le Président du Conseil de Santé (PDS) ne déclare officiellement ouverte cette journée commémorative. Entre chaque allocution, les enfants ont occupé l’espace : poésies récitées avec conviction, récitals chantés, pièces de théâtre mettant en scène des situations scolaires vécues, et performances de danse rythmées signent la présence joyeuse et déterminée des plus jeunes.

Une séance de sensibilisation menée par les enfants eux-mêmes sur l’importance de la participation dans leur processus d’apprentissage marque un tournant symbolique fort : ce sont les enfants qui parlent aux enfants. Elle s’est faite à travers l’activité 20 de la Boîte à outils de résilience intitulée « Quête de la transformation de la pensée ». Elle a mobilisé toute l’énergie des participants. Animée par les enfants eux-mêmes, cette activité pédagogique invite chacun à proposer des pensées positives à proposer à quelqu’un qui en a des négatives. L’atmosphère est celle d’un atelier vivant, où la réflexion se mêle au jeu.

À Sabou, le 16 juin 2026 n’aura pas été une simple commémoration de plus. Ce fut une démonstration : quand on offre à l’enfant l’espace de s’exprimer, d’apprendre et d’agir, il ne le remplit pas à moitié. Il le déborde. L’AJBF et Attous Yennenga l’ont compris. Reste à continuer sur la dynamique, école par école, pour en faire une réalité quotidienne pour les 199 établissements du programme et bien au-delà.

Missions de suivi du programme « À l’École en Toute Sérénité » : la dynamique s’étend à travers le Burkina Faso

Après Manga, la coordination du programme « À l’École en Toute Sérénité » a poursuivi sa tournée de suivi semestriel dans les quatre autres zones d’intervention. De Bobo-Dioulasso à Yako, en passant par Sabou et Koudougou, l’équipe a pu constater sur le terrain l’engagement des associations partenaires et la vitalité du programme dans des contextes locaux variés.

Dans la continuité de la mission conduite dans la commune de Manga, la coordination du programme « À l’École en Toute Sérénité » a poursuivi sa mission de suivi semestriel à quatre autres zones d’intervention du pays. Ces déplacements successifs ont conduit l’équipe à Bobo-Dioulasso, aux côtés de l’Association pour le Changement de Comportement Positif, puis à Sabou avec l’Association Tout pour Tous Yennenga, à Koudougou en partenariat avec l’Association d’Appui et d’Éveil Pugsaada, et enfin à Yako, où l’Association des Jeunes pour le Bien-être Familial assure l’ancrage local du programme.

À chaque étape, la mission a conjugué travaux en bureau et visites de terrain dans les établissements bénéficiaires. Ces échanges ont permis à la coordination d’apprécier le niveau d’exécution des plans d’action 2026, élaborés de manière participative par chaque association partenaire, et d’évaluer la qualité des interventions conduites auprès des élèves. Les progrès observés en matière de climat scolaire et de cohésion sociale ont également fait l’objet d’une attention particulière, tout comme l’appui-conseil apporté aux équipes locales pour affiner leurs stratégies d’action.

Au terme de cette tournée, la coordination a réaffirmé sa satisfaction quant à l’implication des associations partenaires et à l’engagement des encadreurs rencontrés sur le terrain. D’une commune à l’autre, les missions ont mis en évidence la capacité du programme à s’adapter aux réalités locales tout en maintenant une cohérence d’ensemble. Ce suivi semestriel, véritable outil de pilotage et d’ajustement, confirme que le programme « À l’École en Toute Sérénité » poursuit avec succès sa mission : bâtir, établissement par établissement, un environnement scolaire apaisé, inclusif et propice à l’épanouissement des élèves.

L’intégration de la santé mentale à l’INFPE : vers une formation complète et durable

L’Association des Jeunes pour le Bien-être Familial (AJBF) et l’Institut national de Formation des Personnels de l’Éducation (INFPE) ont achevé le cycle complet des sorties de suivi de l’intégration des modules de santé mentale dans la formation initiale des enseignants. Après les directions régionales du Guiriko, du Bankui et du Djôrô, c’est au tour des directions du Nakambé, du Yaadga, du Goulmou et du Oubri d’avoir accueilli les équipes de suivi, marquant ainsi la clôture d’une démarche nationale saluée par tous les acteurs.

Ces dernières sorties de suivi ont permis de constater avec satisfaction que l’enseignement des modules de santé mentale est bel et bien effectif dans l’ensemble des directions régionales visitées. Les équipes dépêchées sur le terrain ont pu observer des séances de formation, échanger avec les formateurs permanents de l’INFPE et recueillir les impressions des stagiaires. Le constat est unanime : l’intégration ne reste pas lettre morte. Elle vit, elle se transmet, elle se réinvestit dans les pratiques pédagogiques quotidiennes.

Dans les directions du Nakambé, du Yaadga, du Goulmou et du Oubri, les visites ont révélé un niveau d’appropriation encourageant. Les formateurs permanents, eux-mêmes formés lors des ateliers organisés entre 2024 et 2025, ont démontré une maîtrise solide des contenus et une réelle capacité à les transmettre avec pédagogie et sensibilité.

Ce qui a particulièrement frappé les équipes de suivi, c’est l’ouverture remarquable des stagiaires face aux thématiques de santé mentale. Loin des réticences que l’on aurait pu craindre sur des sujets encore tabous dans bien des contextes, les futurs enseignants ont montré une réceptivité sincère, une curiosité bienveillante et un engagement concret. Ils ont intégré les notions essentielles et semblent déterminés à les mettre en œuvre dès leur prise de poste.

« Ce que nous avons vu sur le terrain nous remplit de fierté et d’espoir », confie la coordinatrice du programme, Camille Zougmooré. « Les stagiaires ne se contentent pas d’apprendre des théories. Ils s’approprient ces outils, ils en parlent naturellement, et ils comprennent l’importance de leur rôle auprès des enfants », renchérit le conseiller local, Jean Isaac OUATTARA. 

Une satisfaction générale pour clore un cycle ambitieux

La conclusion de ce cycle de suivi dans les sept directions régionales de l’INFPE est vécue comme une véritable victoire collective. Pour l’AJBF, pour l’INFPE et pour la Fondation Kinderpostzegels, partenaire technique et financier du programme « À l’école en toute sérénité », ce bilan positif confirme la pertinence et la viabilité de l’approche adoptée en attendant le rapport final.

Cette dynamique s’inscrit pleinement dans le Plan stratégique de santé mentale 2022-2026 du gouvernement burkinabè et dans les réformes éducatives portées par le MEBAPLN. Elle démontre qu’avec un accompagnement méthodique, une volonté institutionnelle affirmée et des acteurs de terrain engagés, il est possible de transformer durablement les pratiques éducatives au Burkina Faso.

En bouclant ce suivi sur l’ensemble du territoire national, l’AJBF et l’INFPE posent les jalons d’un système éducatif plus humain, plus attentif, plus résilient. Chaque futur enseignant formé dans ces directions régionales repart avec des outils concrets pour la détection, la prise en charge et le référencement des élèves en detresse psychologique pour que, dans chaque salle de classe du Burkina Faso, chaque enfant puisse vraiment être « à l’école en toute sérénité ».

« A l’école en toute sérénité » : la coordination s’imprègne de la mise en œuvre à Manga

Du 15 au 18 mars 2026, la coordination du programme « À l’École en Toute Sérénité » a conduit une mission de suivi dans la commune de Manga, aux côtés de l’Association Zak-LaYilguemdé (AZLY). Entre séances de travail au bureau et visites sur le terrain, l’équipe a pu apprécier la diversité et la qualité des activités menées dans les établissements scolaires bénéficiaires.

La mission de suivi vise à apprécier le niveau d’exécution des plans d’action 2026, élaborés de manière participative par les associations partenaires locales. Elle permet également d’évaluer la qualité des activités menées, de mesurer les progrès réalisés en matière de climat scolaire et de cohésion sociale, et d’apporter un appui-conseil aux équipes de terrain.

Après les travaux au bureau, la mission s’est poursuivie au lycée départemental de Gogo, où les élèves ont effectué une séance de lecture et de monitoring autour du roman Les frasques d’Ebinto. Sous la modération d’un enseignant, les jeunes ont débattu du comportement du personnage principal, développant ainsi leur esprit critique et leur capacité d’analyse. Dans le même établissement, la coordination a échangé avec un groupe d’élèves bénéficiaires du projet lors d’une activité de dessin. Les illustrations produites reflétaient leur ressenti et leur perception du programme, offrant un regard sensible sur l’impact des actions menées. 

La mission s’est ensuite rendue à l’école primaire Gogo A, où une compétition de lecture était organisée. L’initiative a mis en lumière la participation active des enfants, certains ayant même pris part au jury de la compétition, renforçant leur confiance et leur implication directe.

À Guiba, autre commune d’intervention, le suivi s’est poursuivi au lycée départemental avec deux activités phares : une séance de lecture et monitoring ainsi qu’un exercice issu de la boîte à outils de résilience intitulé Se prendre en main. Les élèves y ont défini eux-mêmes ce qui relevait de leur contrôle et ce qui ne l’était pas, un apprentissage destiné à les aider à dépasser leurs limites et à renforcer leur autonomie. 

Au terme de ces quatre jours, la coordination s’est dite satisfaite de la participation des enfants et de l’engagement des encadreurs. Les activités observées témoignent de la pertinence du programme et de son ancrage dans les réalités locales. Le suivi semestriel, en permettant d’évaluer les progrès et d’ajuster les stratégies, demeure un levier essentiel pour garantir un environnement scolaire serein et inclusif dans les établissements bénéficiaires.

Vers une école en toute sérénité : l’AJBF et l’INFPE lance le suivi de l’intégration des modules de santé mentale

Du 22 au 26 février et du 9 au 11 mars 2026, l’Association des Jeunes pour le Bien-être Familial (AJBF) a débuté, en collaboration avec l’Institut national de Formation des Personnels de l’Éducation (INFPE), les premières sorties de suivi de l’intégration de la santé mentale dans les directions régionales du Guiriko, du Bankui et du Djôrô. L’objectif est d’une part, mesurer l’effectivité de l’intégration des modules de santé mentale dans la formation initiale des éducateurs et professeurs des écoles et d’autre part, évaluer le réinvestissement des acquis dans les pratiques pédagogiques. Cette activité qui intervient dans le cadre du programme « à l’école en toute sérénité » est possible grâce à la Fondation Néerlandaise Kinderpostzegels, partenaire technique et financier.

Après l’étape de l’intégration des modules de santé mentale dans les curricula de formation initiale, L’AJBF et son partenaire passent désormais à la phase de suivi. Du 22 au 26 février 2026, ils ont conduit les premières sorties de suivi dans les directions régionales du Guiriko, du Bankui et du Djôrô. Cette démarche vise à s’assurer que les connaissances transmises lors des ateliers et formations sont effectivement réinvesties dans les activités pédagogiques des stagiaires. Ces visites ont permis de constater l’effectivité de l’enseignement des modules, d’identifier les difficultés rencontrées par les formateurs et stagiaires, et d’apporter un appui technique grâce au conseiller local pour renforcer la transmission des savoirs en santé mentale.

Ce suivi constitue une étape clé pour capitaliser sur les acquis des actions menées entre 2024 et 2025 : l’étude sur l’état des lieux de la santé mentale en milieu scolaire, l’atelier d’intégration des modules dans les curricula et la formation des enseignants permanents de l’INFPE. En mettant l’accent sur le suivi, l’INFPE et l’AJBF démontrent leur volonté de garantir la durabilité de cette innovation pédagogique. Les sorties prévues dans les sept directions régionales permettront de consolider les pratiques, de renforcer la résilience des stagiaires et de bâtir un système éducatif plus attentif au bien-être des enfants.

Ainsi, l’intégration des modules de santé mentale ne reste pas une réforme théorique : elle se traduit concrètement dans les salles de formation, avec un accompagnement continu pour que chaque futur enseignant soit mieux préparé à répondre aux besoins psychosociaux des élèves.

L’intégration de ces modules intervient dans un contexte où la santé mentale des enfants et des jeunes constitue un enjeu majeur pour l’avenir du système éducatif, l’Institut national de Formation des Personnels de l’Éducation (INFPE) franchit une étape décisive avec l’accompagnement de l’AJBF. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la politique du gouvernement Burkinabè. En effet, conscient de la nécessité d’apporter une réponse adaptée aux besoins psychosociaux des populations scolaires, le Gouvernement, à travers le Plan stratégique de santé mentale 2022-2026 et les réformes éducatives du MEBAPLN, a engagé l’introduction des modules de santé mentale dans les curricula de formation initiale pour le bonheur des enfants.

Après le Guiriko, le Bankui et le Djôrô, le suivi se poursuivra dans les autres directions régionales de l’INFPE : Oubri, Yaadga, Nakambé et du Goulmou. Cette démarche progressive assurera une couverture nationale et garantira que chaque futur enseignant soit mieux préparé à accompagner les enfants en souffrance psychologique, pour être « à l’école en toute sérénité ».

Programme « à l’école en toute sérénité » : la coordination soutient les organisations partenaires dans leur communication

Dans l’optique de renforcer l’impact du programme « À l’école en toute sérénité », la Coordination Nationale, pilotée par l’Association des Jeunes pour le Bien-être Familial (AJBF), a initié une session de formation technique à Yako, du 11 au 12 février 2026. Cette session portait spécifiquement sur les techniques de prises de vues, le montage vidéo mobile, l’infographie mobile et l’écriture journalistique. 

L’enjeu de cette rencontre était de doter les partenaires de mise en œuvre de compétences solides en communication audiovisuelle. En effet, dans un contexte de transformation numérique, il est essentiel que les acteurs de terrain puissent produire et diffuser des contenus de haute qualité. C’est ainsi que le programme pourra garantir une meilleure visibilité, une appropriation locale forte et, à terme, la pérennisation de ses actions.

Sous la houlette de Hernan Armel SAWADOGO, Chargé de Communication de l’AJBF et formateur, les participants ont alterné entre théorie de l’image et exercices pratiques. Grâce à cette immersion, ils sont désormais aptes à transformer les activités de terrain en récits visuels, capables de témoigner des changements réels vécus par les élèves.

À l’issue de ces 48 heures, la Coordination Nationale se félicite de l’engagement des partenaires. Désormais, le programme dispose d’une voix plus forte et plus imagée pour porter ses messages de sérénité et d’éducation au Burkina Faso.